28 janvier 2026 - 127 vues
#LeMondeEnForce
Quand on écoute l’#actualité, on a parfois l’impression d’un monde éclaté.
Des #crises partout.
Des sujets qui n’ont, en apparence, rien à voir.
Et pourtant.
Regardez le #Groenland.
Ces derniers jours, les propos de #DonaldTrump ont remis sur la table une idée déjà entendue :
celle d’un territoire immense, stratégique, riche en #ressources, que les #ÉtatsUnis devraient contrôler pour défendre leurs #intérêts.
Un territoire dont on parle comme d’un #enjeu.
Presque comme d’un objet.
Alors qu’il s’agit avant tout d’une terre habitée, d’un #peuple, d’une #histoire.
Regardez maintenant la #France.
Et ses #agriculteurs.
Depuis des mois, la #colère monte.
#Blocages, #manifestations, appels à l’aide.
Derrière tout cela, un sentiment très simple : ne plus être maître de son travail.
Produire, toujours plus.
Vendre, toujours moins cher.
Et avoir le sentiment que les décisions se prennent loin des champs, loin des réalités, loin des hommes et des femmes qui nous nourrissent.
Et puis il y a l’#Iran.
Un pays sous pression constante.
#Sanctions économiques.
#Tensions diplomatiques.
#Menaces militaires.
On parle de #stratégie, de #sécurité, d’#équilibre régional.
Mais on oublie souvent de dire que, sur place, ce sont des #familles entières qui vivent dans l’incertitude, la peur, parfois la répression.
Trois situations différentes.
Trois contextes.
Trois continents.
Mais un même langage.
Celui de la #force.
Celui du #contrôle.
Celui du rapport de #puissance.
Un monde où un territoire devient un enjeu stratégique.
Où un agriculteur devient une ligne #comptable.
Où un peuple devient un problème à gérer.
Et dans cette logique, il y a toujours les mêmes perdants :
ceux qui n’ont pas la #parole,
ceux qui subissent des décisions prises ailleurs,
ceux qui comptent… mais qui ne pèsent pas.
Face à cela, la #Bible raconte une autre histoire.
Pas celle d’un Dieu qui écrase ou qui impose,
mais celle d’un Dieu qui se tient du côté de ceux qui n’ont plus le #pouvoir.
Un Dieu qui rappelle que la #grandeur ne se mesure pas à la force,
mais à la manière dont on traite les plus #vulnérables.
Peut-être que l’#actualité ne nous demande pas de choisir un camp.
Ni même d’avoir des réponses simples à des crises complexes.
Peut-être qu’elle nous oblige à une question plus profonde :
quelle logique acceptons-nous pour organiser notre #monde ?
Un monde gouverné par la force finit toujours par oublier pourquoi il existe.